Babel : punition ou bénédiction ?
Depuis toujours, on raconte Babel comme l’histoire d’un orgueil puni. Mais que dit le texte, mot à mot ? Et qu’en disent aujourd’hui les exégètes, les linguistes et les théologiens ? Cette page vous fait lire, répondre, vérifier, puis revenir sur votre première idée.
Votre intuition de départ
Avant de lire quoi que ce soit : quand vous entendez « la tour de Babel », qu’est-ce qui vous vient ? Choisissez l’idée la plus proche. Vous y reviendrez à la fin.
Le texte, mot à mot
Genèse 11,1-9 en traduction littérale de travail (la nôtre, à partir de l’hébreu). Le mot « lèvre » rend l’hébreu śāpâ, qu’on traduit d’ordinaire par « langue » : vous verrez pourquoi cela compte. Jouez avec les trois boutons.
Hébreu : texte massorétique, relevé sur une édition en ligne ; à comparer à votre édition (BHS) avant toute citation. Traduction littérale de travail : pour une lecture suivie, ouvrez votre Bible.
Cliquez sur un mot pour savoir s’il figure dans le texte hébreu de Gn 11,1-9.
- Qui prend la parole en premier ? Qui parle le plus ? Qu’est-ce que chacun veut ?
- Qu’est-ce que les humains craignent (v. 4) ? Qu’arrive-t-il en 8-9 ?
- Pourquoi, selon YHWH lui-même (v. 6), faut-il intervenir ?
Trois façons de lire Babel
Les lecteurs de Babel se rangent, en gros, en trois familles. Ouvrez chacune : ce que le texte lui donne, et ce sur quoi elle bute.
La lecture la plus répandue. Les humains veulent monter jusqu’au ciel et « se faire un nom » ; Dieu les arrête et brouille leur langue. Claude Geffré rappelle qu’« on a toujours interprété la dispersion des langues comme un châtiment en réponse à l’orgueil des hommes ».
Ce que le texte permet de dire
- YHWH « descend pour voir » : la scène ressemble à une enquête (v. 5).
- « Voilà ce qu’ils commencent à faire » (v. 6) : un projet qui inquiète.
- Le brouillage vient de Dieu, et il met fin au chantier (v. 8).
- Selon Albert de Pury, un rédacteur tardif comprend les langues comme « un brouillage imposé à titre préventif ou punitif », et la dispersion comme « une expulsion infligée par YHWH ».
Ce que le texte ne permet pas (ou pas encore)
- Aucun mot de faute, de colère, d’interdit ou de désobéissance dans le récit.
- Les humains disent vouloir éviter la dispersion (v. 4), et c’est justement ce qui leur arrive : l’ironie est dans le texte, pas la condamnation.
- Gn 10 parle déjà de peuples « selon leur langue », avant Babel.
Défendue, nuancée ou discutée par : de Pury (« préventif ou punitif »), Geffré (qui la rappelle pour la combattre).
La diversité n’est pas un accident, c’est la volonté du Créateur. C’est l’uniformité qui serait l’illusion : une humanité qui veut tenir ensemble par une seule langue, une seule ville, une seule tour. Patrick Sauzet, linguiste de l’occitan, y lit « le retour à un ordre pacifique et différencié ». Pour lui, « Small is peaceful ».
Ce que le texte permet de dire
- Gn 1,28 et 9,1.7 : Dieu demande aux humains de remplir la terre, c’est-à-dire de se disperser.
- Gn 10 présente les peuples « selon leur langue », sans dramatiser.
- Une seule langue, une seule ville, un seul « nom » : le récit insiste sur l’unité des bâtisseurs (v. 1, 4, 6).
- À la Pentecôte, la diversité n’est pas effacée : chacun entend sa propre langue (Ac 2,6).
Ce que le texte ne permet pas (ou pas encore)
- Le récit n’appelle pas la dispersion une bénédiction : le verbe est « brouiller » (bālal), et la ville s’appelle Babel.
- Selon David Carr, rien dans le texte ne critique l’empire : cette lecture est apportée au texte, pas lue en lui.
- Römer note que Gn 9-11 garde « trois récits contradictoires » : Gn 11 corrige peut-être précisément l’optimisme de Gn 10.
Défendue par : Sauzet (sociolinguistique), Geffré (« Ce que condamne Dieu, c’est une unicité linguistique »), Yong (pour la Pentecôte).
Ni punition ni bénédiction. Pour David Carr, Gn 11,1-9 raconte la « prévention divine du pouvoir collectif humain par la confusion linguistique et la dispersion des humains ». Dieu ne punit pas une désobéissance : il empêche qu’une puissance sans limite se déchaîne.
Ce que le texte permet de dire
- L’argument de YHWH est une crainte : « rien de ce qu’ils projettent ne leur sera inaccessible » (v. 6).
- Après le déluge, Dieu pose déjà des bornes à la violence (Gn 9,4-6).
- Pas de faute nommée, pas de peine annoncée.
Ce que le texte ne permet pas (ou pas encore)
- « Prévenir » reste intervenir contre les humains. Carr lui-même décrit une divinité « soucieuse de préserver ses prérogatives ».
- Le silence du texte sur la faute ne prouve pas que les bâtisseurs soient innocents.
- La différence entre « préventif » et « punitif » tient peut-être plus à la question qu’on pose qu’au texte.
Défendue par : Carr (Genesis 1-11, 2021). Chez Pierre Bergounioux, c’est la lecture retenue : la « sanction divine » n’y est « pas rétributive », et le récit invite à « un rééquilibrage permanent ».
- Parmi ces trois lectures, laquelle rend le mieux compte du v. 6 ? du v. 4 ?
- Une lecture peut-elle s’appuyer à la fois sur Gn 10 et sur Gn 11 ? À quel prix ?
Du déluge à la Pentecôte
Babel n’est pas isolé. Quatre stations, quatre textes : à chacune, le texte, ce qu’en disent les commentateurs, et ce qu’en tire le mémoire de P. Bergounioux (« Les langues finiront », Genève, 2023).
Après le déluge : une humanité à encadrer
Le texte
La création pacifique de Gn 1,29-30 (une nourriture végétale) cède la place à la nourriture carnée (9,2-3). Dieu interdit le sang (9,4) et rappelle que l’être humain est « à l’image de Dieu » (9,6). La langue n’est pas encore un enjeu.Les commentateurs
André Wénin : Élohîm « accepte désormais que la violence fasse partie de la réalité humaine » ; comme au commencement il avait intégré le chaos primordial, il l’intègre ici à son projet. Pour Römer, le déluge est une « césure » : après lui, l’humanité va se différencier et parler plusieurs langues.Ce qu’en tire le mémoire
Le mémoire note qu’avant Babel la question de la langue « ne se posait pas » ; il relève l’implicite d’une langue commune aux animaux, aux humains et à Dieu. Les bornes de Gn 9 portent sur la violence, pas encore sur les langues.Chacun « selon sa langue »
Le texte
La Table des peuples répartit l’humanité autour de Sem, Cham et Japhet, selon les familles, les langues, les pays et les peuples (10,5.20.31). Le mot hébreu pour langue est ici לָשׁוֹן (lāšôn, « langue »), non śāpâ.Les commentateurs
Selon Römer, c’est « le texte le plus neutre » de Gn 9-11 : une liste généalogique. De Pury y voit, pour l’écrit sacerdotal, une vision « émerveillée, et en tout cas insouciante » de la diversité des peuples.Ce qu’en tire le mémoire
La diversité des langues est voulue par Dieu : elle trouve ici une justification scripturaire que le pluralisme religieux n’a pas.Un nom, une ville, une tour
Le texte
Voir l’étape 2. Les humains parlent trois fois, YHWH deux fois. Le même mot, « dispersion », ouvre et ferme le récit : craint au v. 4, accompli aux v. 8-9.Les commentateurs
De Pury : Gn 11 est une addition post-sacerdotale qui corrige la placidité de Gn 10 ; la diversité y devient un brouillage « préventif ou punitif » et la dispersion une « expulsion ». Carr y lit une prévention du pouvoir collectif. Pour lui, le texte « ne reflète ni ne critique le pouvoir impérial ».Ce qu’en tire le mémoire
Un « rééquilibrage » : des puissances entre Créateur et créature, et des interprétations. Un récit qui parle au présent des lecteurs plus qu’il n’explique l’origine des langues.« Chacun les entendait parler dans sa propre langue »
Le texte
Les apôtres se mettent à parler « en d’autres langues ». La foule accourt et est « confondue » (συνεχύθη) : chacun les entend dans sa propre langue. On s’étonne : « ne sont-ils pas tous Galiléens ? » (2,7).Les commentateurs
Carl Holladay : « Dieu défait à la Pentecôte ce qui avait été fait à Babel. » Craig Keener intitule sa section « A Reversal of Babel » et juge que cette approche « cadrerait certainement avec le thème de Luc sur la mission transcendant les barrières culturelles et linguistiques ». Luc ne cite jamais Gn 11.Ce qu’en tire le mémoire
La Pentecôte n’abolit pas les langues : l’Esprit rend l’autre intelligible et familier sans effacer ce qu’il a de propre. Elle fonde l’Église dans le pluriel.Les mots qui portent le récit
Retournez chaque carte : le mot, puis ce qu’il fait dans le texte.
Qui dit quoi ?
Les voix que convoque le mémoire, avec leur position sur notre question. Filtrez par discipline.
Albert de Pury
Gn 11 corrige Gn 10 ; brouillage « préventif ou punitif »Un rédacteur « n’a pu se satisfaire de la vision émerveillée, et en tout cas insouciante » que l’écrit sacerdotal donnait de la diversité des peuples.
Thomas Römer
Le déluge, une césure ; trois récits qui se contredisent« Après le déluge, l’humanité va se différencier et parler plusieurs langues. » Entre Gn 9 et 11, « la Bible hébraïque a conservé trois récits contradictoires ».
David M. Carr
Prévention, pas de critique de l’empireGn 11,1-9 : « prévention divine du pouvoir collectif humain par la confusion linguistique et la dispersion ». Le texte « ne reflète ni ne critique le pouvoir impérial ».
André Wénin
Gn 9 : Dieu pose des bornes« Élohîm accepte désormais que la violence fasse partie de la réalité humaine » : il l’intègre, comme il avait intégré le chaos primordial.
Patrick Sauzet
Le châtiment frappe l’unilinguisme ; la diversité est un ordre« C’est l’unilinguisme qui, par la construction d’une tour toujours plus haute […], entraîne le châtiment divin. La confusion des langues et la dispersion des peuples marque le retour à un ordre pacifique et différencié. Small is peaceful. »
Claude Geffré
Bénédiction : Dieu ne condamne pas la pluralité« Ce que condamne Dieu, c’est une unicité linguistique qui aurait l’ambition idolâtrique de substituer au Dieu unique une humanité monolithique qui se ferait elle-même Dieu. »
Karl Barth (par André Gounelle)
La tour comme image de la religion« Barth voit dans la religion un essai de l’être humain pour mettre la main sur Dieu […] La tour de Babel pourrait symboliser la religion : ses constructeurs veulent monter par leurs propres moyens jusqu’au ciel, alors que la Bible nous apprend que Dieu descend parmi les êtres humains. »
Amos Yong
Pentecôte : le pluriel fonde l’ÉgliseLe peuple de Dieu « a été fondé par sa seule expérience de l’Esprit au milieu de la pluralité et de la diversité de ses langues » (Ac 2).
Carl R. Holladay
La Pentecôte inverse Babel« Dieu défait à la Pentecôte ce qui avait été fait à Babel. » Luc use d’un langage qui rappelle Gn 11,1-9.
Craig S. Keener
Examine l’hypothèse d’un renversementSa section sur la Pentecôte s’intitule « A Reversal of Babel » ; cette approche « cadrerait certainement avec le thème de Luc sur la mission transcendant les barrières culturelles et linguistiques ».
John Dominic Crossan
Lecture « impériale » du Nouveau Testament« Avant que Jésus n’existe, tous ces termes [Fils de Dieu, Seigneur, Sauveur du monde…] appartenaient à César Auguste. »
Là où l’on discute encore
Une bonne étude biblique dit où elle est solide, et où elle est discutable. Voici les points sur lesquels l’exégèse proposée dans le mémoire mérite un second regard. Ouvrez-les un à un.
Débattu« Ce n’est pas une punition »
Le mémoire conclut, avec Carr, que la confusio linguarum n’est « pas une punition résultant d’une désobéissance » et que la sanction divine « n’est pas rétributive ».
Ce qu’on peut dire : aucun mot de faute, de colère ou d’interdit ne figure en Gn 11,1-9 (voir étape 2). Le motif donné par YHWH est une crainte (v. 6).
Ce qui reste ouvert : le silence du texte sur la faute est un fait ; en conclure que les bâtisseurs sont innocents est une interprétation. Le mémoire cite lui-même de Pury (brouillage « préventif ou punitif », dispersion comme « expulsion ») et Sauzet (l’unilinguisme entraîne « le châtiment divin »), puis tranche pour Carr. Il garde d’ailleurs le mot de « sanction » tout en niant qu’elle soit « rétributive » : la nuance est fine, et mérite d’être dite telle quelle.
DébattuGn 10 et Gn 11 : harmoniser ou distinguer ?
Le mémoire s’appuie sur Gn 10 (diversité voulue) et situe la confusion dans « un processus de limitation, de délinéation, commun au reste du texte de Gn 1-11 ».
La difficulté : ses propres sources disent que Gn 11 est une addition post-sacerdotale qui réagit contre la version « émerveillée et insouciante » de Gn 10 (de Pury), et que la Bible hébraïque garde « trois récits contradictoires » entre Gn 9 et 11 (Römer). Lire Gn 11 à la lumière de Gn 10 est un choix de lecture canonique, non une donnée du texte.
À nuancer« Langue » : un seul mot pour deux mots hébreux
Le mémoire parle de « langues » pour Gn 10 comme pour Gn 11. L’hébreu de Gn 10,5.20.31 dit לָשׁוֹן (lāšôn), celui de Gn 11 dit שָׂפָה (śāpâ, « lèvre »), avec « paroles » (dǝbārîm) au v. 1. Les deux ne sont pas forcément équivalents : lire Gn 10-11 comme un seul récit sur la diversité des langues suppose qu’on les identifie.
À préciserσύγχυσις et διασπορά : des mots grecs qui ne sont pas dans le texte
Le mémoire distingue σύγχυσις et διασπορά comme les deux gestes de Gn 11. Or le récit est hébreu (bālal, pûṣ), et la Septante emploie en Gn 11,7-9 les verbes συγχέω et διασπείρω. Σύγχυσις y est le nom de la ville (11,9) ; le nom διασπορά n’y figure pas. L’argument tient, mais gagne à partir du texte hébreu puis de la Septante, non d’un vocabulaire grec tardif.
DébattuUne critique de l’empire ?
Le mémoire expose deux lectures sans trancher : Carr juge que le texte « ne reflète ni ne critique le pouvoir impérial » ; Sauzet et Crossan réintroduisent l’idée d’empire (Babel = Babylone ; Jésus contre César).
Il s’agit de deux niveaux. Au niveau du texte, l’empire n’est pas nommé. Au niveau de la réception, la lecture impériale est ancienne : le mémoire la fait remonter au Second Temple, tout en la jugeant « davantage eiségétique qu’exégétique ». Distinguer ces deux niveaux est justement l’exercice que propose cette étude.
À nuancerLa Pentecôte, « anti-Babel » ?
Holladay y voit une inversion et Keener intitule sa section « A Reversal of Babel ». Le lien le plus net est verbal : συνεχύθη (Ac 2,6) et συγχέω (Gn 11,7 LXX), γλῶσσα des deux côtés. Mais Luc ne cite pas Gn 11.
Le mémoire va plus loin que « inversion » : pour lui, la Pentecôte ne supprime pas la pluralité, elle la rend intelligible. Dire alors que Dieu « défait » Babel (Holladay) et dire que Babel voulait déjà la pluralité (le mémoire) ne vont pas ensemble sans explication.
DébattuQui parle à la Pentecôte ? Les Douze ou les cent vingt ?
Le mémoire raisonne à partir du « groupe des 120 » (Ac 1,15). Mais l’identité des « ils » de 2,4 est discutée : les Douze seuls ou toute l’assemblée ? Ac 2,14 montre Pierre debout « avec les Onze ». L’argument sur le nombre de langues nécessaires (« trois ou quatre ») vaut dans les deux cas, mais le chiffre de 120 est une hypothèse.
À préciser« Idiolecte » : un mot à manier avec soin
Le mémoire rapproche ἰδίᾳ διαλέκτῳ (Ac 2,6) du mot « idiolecte » (« en nous autorisant du texte »). En linguistique, l’idiolecte est la langue propre à un individu, non celle d’une communauté. Le sens du grec est plus large : « sa propre langue, son propre parler ».
À nuancerL’autolimitation de Dieu
Le mémoire parle d’« un dieu capable d’autolimitation » (Wénin, sur Gn 1 et 9). Mais à Babel, il note : « c’est non pas l’humanité qui va ici s’autolimiter, mais bien Dieu qui va devoir intervenir ». Et Carr décrit une « divinité soucieuse de préserver ses prérogatives divines quitte à perturber la communauté des humains ». Un Dieu qui s’autolimite et un Dieu qui protège ses prérogatives : les deux images demandent à être tenues ensemble, non fondues.
À préciserDe l’exégèse à la théologie des religions
Geffré tire de Babel et de la Pentecôte que la pluralité des religions est voulue par Dieu. C’est un pas théologique, pas exégétique : le texte parle des langues, non des religions. Geffré le dit lui-même : « nous aurons bien du mal à trouver dans la Bible une réponse à la question de la pluralité des religions ». Le mémoire en tient compte.
Que dit le texte, vraiment ?
Pour chaque affirmation, trois réponses : le texte le dit, le texte dit le contraire, ou le texte ne le dit pas.
Et maintenant ?
Reprenez votre intuition de départ. Qu’est-ce qui a bougé ?
- Qu’est-ce qui change, pour une communauté, si Babel n’est pas une punition ?
- Quelle langue, quel parler, quel accent n’ose-t-on plus utiliser à l’église ? Que se passerait-il si on l’entendait ?
- Entre « un seul langage » et « chacun dans sa langue » : où se trouve, à votre avis, ce que le récit appelle la dispersion, et où se trouve l’unité ?
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RéférencesPour aller plus loin
- Pierre BERGOUNIOUX, « Les langues finiront » (1 Co 13,8). Langues minorisées : une approche théologique, mémoire de master, Faculté de théologie, Université de Genève, février 2023 (dir. Christophe Chalamet).
- David M. CARR, Genesis 1-11 (IECOT), Stuttgart, Kohlhammer, 2021.
- Alfred DE PURY, Thomas RÖMER, Konrad SCHMID, L’Ancien Testament commenté. La Genèse, Paris/Genève, Bayard/Labor et Fides, 2016.
- Thomas RÖMER, « Milieux bibliques », L’annuaire du Collège de France 113 (2014).
- André WÉNIN, « La nourriture carnée. Réflexions à partir de la Torah », Communio 259 (2018).
- Patrick SAUZET, « La diglossie, conflit ou tabou ? », La Bretagne linguistique 5 (1991), pp. 7-40.
- Claude GEFFRÉ, De Babel à Pentecôte. Essais de théologie interreligieuse, Paris, Cerf, 2006.
- Carl R. HOLLADAY, Acts: A Commentary, Louisville, Westminster John Knox, 2016.
- Craig S. KEENER, Acts. An Exegetical Commentary, vol. 1, Grand Rapids, Baker Academic, 2012.
- Amos YONG, Beyond the Impasse. Toward a Pneumatological Theology of Religions, Grand Rapids/Carlisle, Baker/Paternoster, 2003.
- Hubert BOST, Babel. Du texte au symbole, Genève, Labor et Fides, 1985.
Les citations viennent du mémoire, qui les reprend de ces ouvrages ; les traductions françaises de l’anglais sont celles du mémoire. L’étape 7 est un ajout de relecture.