Atelier expositionsDeux propositions d'exposition · de septembre à juin
Paris, fin du XVe – tout début du XVIe siècle

Deux propositions d'exposition à construire ensemble.

Deux propositions distinctes, à choisir selon les envies de votre groupe ou de votre paroisse. Chacune se mène de septembre à juin, à partir de vraies sources, et aboutit à une exposition collective.

  • Le samedi après-midi
  • Sans connaissance préalable
  • Ouvert à toutes et à tous
Proposition 1vers 1450 – vers 1520

Non legitur

Le grec à Paris après la chute de Constantinople

Comment rencontre-t-on le grec ancien à Paris, ou dans le Midi de la France, après 1453 ? Qui l'enseigne, avec quels livres, pour quels élèves ? Des Grecs vivaient déjà dans les cours italiennes, et parfois à Paris, avant la chute de Constantinople : l'enquête suit ces passeurs, leurs leçons, leurs manuscrits.

Graecum est, non legitur : « C'est du grec, cela ne se lit pas. »

  • Qui enseignait le grec, où, et à qui ?
  • Georges Hermonyme et les autres passeurs
  • Manuscrits, copistes, premiers livres grecs
  • D'où vient la formule Graecum est, non legitur ?
Proposition 21521 – 1526

Le cercle de Meaux

à travers le sort de Jacques Pauvant

En août 1526, un étudiant est brûlé place de Grève. Il avait fréquenté Meaux, où l'évêque Briçonnet et Lefèvre d'Étaples voulaient renouveler la prédication et rendre l'Évangile lisible en français. L'enquête suit ce cercle, ses livres, ses protecteurs, et ceux qui l'ont condamné.

  • Pourquoi Pauvant a-t-il été condamné, et par qui ?
  • Que se passait-il à Meaux ?
  • L'Évangile en français, les imprimeurs, Marguerite
Deux enquêtes qui se répondent

Deux moments, deux questions différentes.

La première suit l'arrivée d'une langue ; la seconde, une affaire où se mêlent la Bible en français, la prédication et l'autorité. Elles se répondent sans se confondre, et chacune peut se mener seule.

Jacques Pauvant n'a pas été condamné pour avoir lu le grec. Les deux histoires partagent des lieux, des livres et parfois des personnes, mais elles posent des questions différentes : c'est pourquoi nous en faisons deux propositions.

Ce qui est commun aux deux propositions

Une année

Des rencontres le samedi après-midi, de septembre à juin. La fréquence se fixe ensemble.

De vraies sources

Chercher, lire, confronter, et distinguer ce que l'on sait de ce que l'on imagine.

Une exposition

Elle se construit au fil des rencontres, puis circule de paroisse en paroisse.

Pour tous

Pas besoin d'être historien, ni de connaître le latin ou le grec.

Une question, une envie ?

Laquelle mènerez-vous ?

Pour l'une ou l'autre proposition, dans votre paroisse ou avec votre groupe : écrivez-nous.

Atelier expositions · Deux propositions d'exposition à construire ensembleHistoire · Fiction · Sources